8 mars : Journée internationale des droits des femmes

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La légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, mais cet évènement n’a en réalité jamais eu lieu. L’origine de cette journée s’ancre dans le mouvement socialiste féminin de la fin du XIXe siècle. Et c’est lors de la conférence internationale des femmes socialistes en 1910, que la création d’une "Journée internationale des femmes" est proposée par Clara Zetkin. Cette idée est validée par le congrés mais aucune date n’est encore fixée. Ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Petersbourg que la tradition du 8 mars se met en place. Peu à peu, les différents pays du monde font du 8 mars la Journée des femmes. Elle est reconnue officiellement par l’ ONU en 1977 puis en France en 1982. C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.

Les droits sexuels et reproductifs des femmes (DSR) : des droits trop souvent bafoués.

Dans le monde entier, des femmes et des filles subissent des discriminations et voient leurs droits humains bafoués, du seul fait de leur sexe. Les filles et les femmes sont encore largement exclues de l’accès à l’éducation : les 2/3 des adultes analphabètes sont des femmes ; souvent elles continuent d’être moins bien payées que les hommes pour le même travail. Mais c’est sans doute dans le domaine des droits sexuels et reproductifs que les méfaits de la discrimination sur la vie des femmes sont le plus flagrants.

Que sont les DSR ?

Ce sont des droits humains universels ; nous y avons tous droit quels que soient notre sexualité, nos choix en matière de procréation, notre genre et notre âge.
Ainsi, chacun d’entre nous doit pouvoir :

  • Prendre des décisions sur sa santé, son corps, sa vie sexuelle et son identité de genre sans contrainte et sans crainte d’être traduit en justice.
  • Rechercher, recevoir des informations sur la sexualité et la procréation, accéder à la contraception et aux services de santé.
  • Décider d’avoir des enfants ou non et à quel moment.
  • Choisir son partenaire.
  • Ne subir ni discrimination, ni contrainte, ni violence, en étant à l’abri du viol et des autres violences sexuelles.

Ces droits garantissent de disposer librement de son corps et de sa vie, donc de prendre son destin en mains. L’émergence des DSR sur la scène internationale est récente. Des textes internationaux, comme la convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes, existent depuis les années 1970 et garantissent certains DSR. Mais ils n’ont été reconnus de manière exhaustive par la communauté internationale que depuis les années 1990 lors des conférences internationales du Caire sur la population et le développement (1994) et celle de Beijing sur les femmes (1995), après des années de luttes féministes.
Tous les états ont l’obligation de veiller à ce que ces droits soient respectés, protégés et mis en oeuvre. C’est cependant loin d’être la réalité. Ces droits sont contrôlés par les états directement et indirectement ; ils peuvent priver certaines personnes de leur DSR en permettant à des tiers (parents, maris, communautés, institutions religieuses...) de limiter leur liberté de choix, ou en utilisant le droit pénal pour réglementer les choix et les comportements en matière de sexualité et de procréation. Cette réglementation vise et touche tout particulièrement les femmes.
Ne sont abordées ici que les violations du droit des femmes de choisir leur partenaire et d’avoir ou pas des enfants.

Se voir refuser le droit de choisir son ou sa partenaire.

Le mariage forcé
Selon l’ONU, le mariage forcé, qui inclut toute union avant 18 ans, n’est pas une pratique limitée à une région du monde, une ethnie ou une religion et il s’en pratique encore beaucoup à l’heure actuelle. Même si beaucoup de pays ont fixé à 18 ans l’âge légal pour se marier, on estime que dans le monde tous les ans, 14 millions de filles de moins de 18 ans seraient mariées. Dans les pays en voie de développement, une fille sur sept serait mariée avant ses 15 ans.
Différentes raisons poussent les parents à marier leur fille très jeune : d’abord la tradition et surtout la pauvreté. En effet, pour beaucoup de familles, marier une fille permet d’avoir une bouche en moins à nourrir ; de plus, dans les pays comme le Soudan où la famille de la mariée reçoit une dot, le mariage représente un apport ; enfin, dans certains pays, notamment en Inde, quand un homme est incapable de rembourser une dette, il arrive qu’il promette à son créancier une de ses filles. Autre raison tout à fait légale : en cas de viol, au Maroc (jusqu’en 2014), en Algérie et en Tunisie, le Code pénal autorise le violeur à épouser sa victime pour échapper à la justice.

Les droits LGBTI
Selon l’ ILGA [1], on assiste depuis plusieurs décennies à un recul de la pénalisation de l’homosexualité qui est reconnue dans 117 pays ; et le mariage est ouvert aux couples de même sexe dans 19 pays, surtout en Amérique et en Europe. Mais la réalité est plus sombre dans les 76 pays (dont 36 pays africains) où les relations sexuelles entre personnes de même sexe sont interdites alors que les droits des LGBTI ( Lesbiennes, Gays, Bisexuel(le)s, Transexuel(le)s, Intersexes) ont été reconnus par l’ONU en 2011 comme des droits humains. Dans huit pays, l’homosexualité est même passible de la peine de mort, et cinq pays la mettent réellement en application (Mauritanie, Soudan, Iran, Arabie Saoudite, Yémen), ainsi que certaines provinces de Somalie et du Nigeria. Les lesbiennes sont doublement discriminées. En plus des violations de leurs droits subies en tant qu’homosexuelles, elles sont victimes de violences spécifiques basées sur le genre ; certaines sont forcées à suivre un traitement médical, d’autres sont enfermées chez elles par leurs familles pour les "guérir" de leur homosexualité.

Se voir refuser le droit de choisir d’avoir un enfant ou pas.

La liberté des femmes de choisir, grâce à la contraception, leurs maternités et même la non-maternité constitue un droit fondamental reconnu par l’ONU ainsi qu’un facteur d’émancipation et d’autonomie. Mais il n’est pas toujours garanti à toutes ; on compte encore dans le monde 215 millions de femmes qui n’utilisent pas -ou ne peuvent pas utiliser- de contraceptifs alors qu’elles souhaitent retarder leurs grossesses ou ne plus avoir d’enfants. En effet les freins à l’usage de la contraception sont multiples : sociaux, politiques ou matériels. Souvent les femmes jeunes et non mariées n’ont pas accès à la contraception en raison des préjugés sur la vie sexuelle avant le mariage ; de plus, l’opposition religieuse à la contraception représente un frein majeur à l’obtention d’un soutien politique à cette pratique. A cela s’ajoutent dans de nombreux pays des difficultés matérielles : pas ou peu de centres de planning familial, contraception inaccessible du fait de son coût ou de l’éloignement des centres de planning familial.
Ces obstacles écartent des femmes de la contraception et peuvent aboutir à des grossesses non désirées. Chaque année, on en dénombre dans le monde 80 millions et 21,6 millions d’entre elles ont conduit à des avortements.
En vertu de leurs obligations en matière de droits humains, les états sont tenus de dépénaliser l’avortement et d’en garantir l’accès, au minimum lorsque la vie et la santé de la femme sont menacées, et en cas de viol ou de malformation mortelle du fœtus.
Entre 1950 et 1985, de nombreux pays développés ont libéralisé les lois sur l’avortement et dans les trois quart d’entre eux, l’avortement à la demande est légal. C’est le cas par exemple en Europe, sauf dans 4 pays : la Pologne, l’Irlande, Chypre et Malte. En Irlande, les femmes ne peuvent avorter en toute légalité que si leur vie est en danger. Dans toute autre circonstance, l’avortement est une infraction à la loi, punie d’une peine pouvant aller jusqu’à 14 ans d’emprisonnement, tant pour la femme qui le subit que pour le médecin qui le pratique. Même dans les pays où l’avortement est légal, il peut être remis en question ; c’est le cas dans plusieurs états des États Unis (Texas, Oklahoma..) et dans certains pays de l’ancien bloc communiste (Hongrie, Lituanie..).
Dans les pays en développement, les lois sur l’avortement ont souvent peu évolué. Celles de nombreux pays d’Amérique Latine et d’Afrique interdisent l’avortement. Au Salvador, qui possède une des législations les plus draconiennes au monde, l’avortement est illégal en toutes circonstances et les sanctions sont lourdes, allant de 2 à 8 ans de prison pour les femmes comme pour ceux qui les aident.
Mais l’interdiction de l’avortement n’en empêche pas la pratique. En Afrique et en Amérique latine, les taux d’avortements sont les plus élevés du monde. Mais il s’agit souvent d’avortements clandestins réalisés par du personnel peu qualifié avec des méthodes à risques. Selon l’OMS, en 2008, plus de 20 millions d’avortements clandestins ont été pratiqués dans de mauvaises conditions conduisant à 47000 décès de femmes soit 13% des décès liés à une grossesse dans le monde.

Face aux violations de leurs droits, les femmes ne sont pas des victimes passives. Au sein d’associations locales ou nationales, elles revendiquent leurs droits, soutiennent les victimes, informent les autres femmes mais, dans de nombreux pays, elles sont menacées, parfois même arrêtées.
Par ailleurs, des ONG internationales de défense des droits de l’homme organisent des campagnes ciblées en collaboration avec des associations locales. C’est ainsi qu’en 2013, Amnesty International a lancé une campagne de 2 ans intitulée "Mon corps, mes droits" contre le contrôle et la criminalisation de la sexualité et de la procréation.

A lire

Disponibles à Monde Solidaire

Atlas mondial des femmes
ATTANE, Isabelle ; Autrement, 2015.
La question des femmes et de l’égalité des sexes reste une priorité au niveau mondial.
Avec ses nombreuses cartes et infographies, cet atlas permet de mesurer les avancées paradoxales de la condition féminine dans divers domaines comme l’éducation, l’emploi, la famille, la fécondité, la sexualité… des différences d’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre.

La déclaration des droits des filles
BRAMI, Elisabeth ; Talents Hauts, 2014, à partir de 7 ans
Un album qui aborde avec humour le droit des filles à s’habiller comme elles le souhaitent, à jouer à ce qu’elles veulent, à aimer qui elles préfèrent... Une "déclaration" qui veut lutter contre les idées reçues et les stéréotypes.

Les "porteuses de clitoris" prennent le pouvoir en pays Afar
KACI Mina ; CLARA MAGAZINE, N° 144, 2014, article P. 20-22
Dans la région Afar d’Ethiopie, il a fallu presque 10 ans à l’association Gamissa, soutenue par Femmes solidaires pour édifier un centre de refuge contre la mutilation sexuelles et le mariage forcé à l’encontre des filles.

Noxolo
MORANDEAU, Jean Christophe ; LEVY, Marc ; La boite à bulles, 2013.
BD. En Afrique du Sud, une jeune policière décide, malgré l’interdiction de sa hiérarchie, de rouvrir une enquête sur le viol collectif et l’assassinat d’une militante lesbienne, Noloxo Nogwaza. Un récit documenté et poignant, basé sur des faits réels.

La force de dire NON
KALINDI, Rekha ; Lafon, 2012.
Parcours d’une jeune Indienne qui a pris conscience des conséquences tragiques des mariages précoces. Depuis que sa famille a accepté sa décision, Rekha a repris le chemin de l’école et, surtout, va de village en village pour raconter son histoire et expliquer les conséquences tragiques du mariage forcé.

En chemin elle rencontre...
COLLECTIF ; Des Ronds dans l’O, 2011
Le second tome de cet ouvrage collectif apporte des témoignages sur les violences faites aux femmes. Ce nouveau volume continue le travail des auteurs pour briser le silence, faire prendre conscience du phénomène et faire évoluer les mentalités.

Briser le silence : Violations des droits de l’homme liés à l’orientation sexuelle
AMNESTY INTERNATIONNAL, 1998
Rapport démontrant que l’homosexualité est fortement réprimée dans de nombreux pays, via les constatations des violences et la présentation du travail sur le terrain des associations.

Parole de femme intouchable
KAMBLE, Shantabai ; KAMBLE, Baby. Coté-femmes, 1991
Ce texte nous plonge au cœur de la condition de celles qui, en Inde, sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes. La vie quotidienne, les rituels, le mariage à cinq ou six ans, les tortures de la belle-famille, les punitions infligées en cas de fuite... sont racontés de façon détaillée et jettent une lumière crue sur la vie des femmes de l’Inde.

Une femme pour mon fils
GHALEM, Ali ; Syros Alternatives, 1989
En Algérie, un jeune couple réuni par un mariage traditionnel évolue vers sa désagrégation. Fathia, à qui on a imposé ce mariage, souffre de l’autoritarisme de sa belle-famille. Le départ de son mari pour la France la poussera à la révolte et à la fuite, réprouvée par tous... sauf par les amies de son âge.

Disponibles dans le réseau RITIMO

Controverses autour des droits reproductifs et sexuels
AUTREPART : REVUE DE SCIENCES SOCIALES AU SUD, N° 70 (2014),
GAUTIER, Arlette, 2015, article P. 3-22
Décès liés à des stérilisations et à des avortements, stagnation de l’accès à la contraception, utilisation massive des césariennes, l’actualité abonde en dénonciations et études démontrant que l’idéal des droits reproductifs, revendiqué dès les années 1970 et accepté par 179 chefs d’état en 1994 à la Conférence du Caire (1994), est loin d’être réalisé. Les articles de ce dossier présentent des études empiriques relevant de cette problématique, dans dix pays.

Femmes et filles du Niger : une révolution en marche
KACI, Mina ; CLARA MAGAZINE N° 142, 2014, article P. 20-22
Représentante au Niger du Fonds des Nations Unies pour la Population, Monique Clesca aborde, dans cet entretien, des questions sensibles telles que les mariages et les grossesses précoces.

Femmes d’Amérique latine
KOURLIANSKY, Jean Jacques ; BARRY, Olga ; TRUGEON, Mélanie ; ESPACES LATINOS N° 281 (été 2014), article P. 5-15.
En Amérique latine, la ligne traditionnelle du partage des rôles féminin et masculin bouge peu. La question du divorce a été récemment réglée mais celles du droit à la contraception, à l’avortement, au mariage des personnes de même sexe restent verrouillées dans la plupart des pays. En outre, le "féminicide" demeure un vrai fléau. Cependant, les femmes sont en train de conquérir des pouvoirs politiques importants dans les assemblées parlementaires et jusqu’à la magistrature suprême.

Droit de cité : Être femme au Burkina Faso
ILBOUDO, Monique ; Remue Ménage, 2006
Livre abordant les thèmes des mutilations génitales mais aussi les problématiques
touchant les femmes burkinabées telles que la contraception, l’interruption volontaire de grossesse, le viol, l’inceste et les croyances en la sorcellerie. Dans la seconde partie, elle traite du mariage et du droit matrimonial dont la monogamie, la bigamie et la polygamie, le libre choix du conjoint et l’âge matrimonial. Enfin, une dernière partie traite de la scolarisation des petites filles, de la division sexuelle des tâches, des responsabilités et de la (faible) représentation des femmes en politique.

Disponibles à la bibliothèque de La Flèche

Le choix
FRAPPIER, Désirée et Alain ; La ville brûle, 2015.
Roman graphique de mémoire et de vigilance sur la conquête du droit des femmes à choisir de procréer ou non.

Le droit de choisir - L’IVG en France et dans le monde
GENTILE, Catherine ; Syros, 2008, à partir de 13 ans.
Après avoir retracé les principales étapes qui ont conduit à la législation de l’avortement en France, une analyse sur l’évolution de la loi et des pratiques montre ce qui a réellement changé pour les femmes. L’auteure fait le point sur la législation concernant l’avortement dans l’Union européenne et dans le reste du monde et observe ce que les grandes religions disent quant à l’avortement et au statut de l’enfant à naître.

À découvrir en ligne

"En RDC, au Burkina, au Pérou, à Gaza, « la contraception est encore moins bien acceptée que les avortements"
Libération, Isabelle Hanne, 3 mars 2016
Quatre études de Médecins du monde dans ces pays révèlent les déterminants des grossesses non désirées et des avortements. Explications d’une anthropologue.

« Taller Abierto », nouveau partenaire de Terre des Hommes France
Depuis juin 2014, l’organisation colombienne Taller Abierto (Centro de Promócion Integral para la Mujer y la Familia) est partenaire de Terre des Hommes France. Le nouveau projet se déroule dans la région de Buenaventura où les femmes sont particulièrement touchées par les discriminations et la violence.

La santé et les droits sexuels et reproductifs, enjeu crucial pour le cadre de l’après 2015
Ce rapport de l’IPPF, Fédération internationale pour la planification familiale est la première publication d’une série de rapports nommée Vision 2020, appel à l’action en 10 points lancé par l’IPPF. "La santé et les droits sexuels et reproductifs, enjeu crucial pour le cadre de l’après 2015" demande aux gouvernements d’établir, d’ici 2015, un nouveau cadre de développement international qui inscrive la santé et les droits sexuels et reproductifs à titre de priorités essentielles.

A voir

Disponibles dans le réseau RITIMO

Femmes aux yeux ouverts
Anne-Laure FOLLY ; AMADOU PRODUCTIONS, 1993.
52 mn.
Partout en Afrique, les femmes ont les yeux ouverts sur la situation sociale qui est la leur, même dans les nouvelles démocraties. Elles analysent leurs droits dans le domaine de l’excision, des mariages forcés, de la procréation face au sida, et leur participation à la lutte pour le changement dans leurs pays.

Fuuta, il est venu le temps d’en parler
TOSTAN ; RESPECT4CHANGE, 2011.
Un jeune homme peuhl est bouleversé par le décès d’une proche, fragilisée par les conséquences de son excision lorsqu’elle était une petite fille. Il décide d’aller à la rencontre des siens et sillonne sa terre natale, le Fuuta, et découvre que des hommes, des femmes, des villages entiers remettent en question et abandonnent la pratique de l’excision, ainsi que les mariages précoces.

Outils Pédagogiques

Disponibles dans le réseau RITIMO

Jeune et homo sous le regard des autres : Outil d’intervention contre l’homophobie
dossier pédagogique : DVD + Livret ; INPES, 2010
Public ciblé : Adulte ; Collège ; Lycée
Pour les professionnels de la prévention, de l’éducation et de l’animation socioculturelle qui souhaiteraient s’impliquer dans la réalisation d’actions de prévention de l’homophobie en direction d’adolescents, de jeunes adultes.
Il est composé d’un DVD ( 5 courts métrages de 6 à 9 min) et d’un livret d’accompagnement. Support d’animation pour favoriser le respect de la diversité sexuelle et prévenir les attitudes, paroles et comportements discriminants et leurs conséquences chez les jeunes de 11 à 18 ans avec trois objectifs spécifiques :
1. favoriser l’expression des représentations de chacun sur la diversité sexuelle et les conséquences de paroles ou comportements homophobes ;
2. participer à l’évolution des représentations de l’homosexualité ;
3. transmettre des informations sur la loi en matière de discrimination et d’homophobie.

Sexe, genre, discrimination
dossier pédagogique, accompagne le livret "Le mystère de Manu Gaffi"
Florence GOSSUIN ; ILES DE PAIX, 2012.
Public cible : Cycle 2 ; Cycle 3
Ce dossier pédagogique vise à offrir quelques pistes d’exploitation pédagogique du livret "Le mystère Manu Gaffi", un outil pédagogique d’éducation à la différence, de lutte contre les discriminations, en particulier celles liées au genre.

Pour aller plus loin

Amnesty International : campagne "mon corps, mes droits" : Les droits sexuels et reproductifs sont des droits humains universels : chaque personne doit pouvoir jouir de ces droits, indépendamment de son orientation sexuelle, de son genre ou de son âge.

ILGA : Association internationale des lesbiennes , gays, bisexuelLEs et transexuelLEs. : cette association milite pour l’égalité des droits et le respect des Droits de l’Homme pour les personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT) dans le monde.

ONU Femmes promeut l’autonomisation et les droits des femmes ainsi que l’égalité des sexes partout dans le monde : Afrique, Amérique Latine et Caraibes, Etats arabes et Afrique du Nord, Asie et Pacifique, Europe et Asie Centrale.

Planning familial C’est la vision universaliste des droits "fondamentaux", en particulier ceux des femmes (droits à disposer de son corps, à choisir sa sexualité, à décider si et à quel moment avoir un enfant…) qui guide l’action internationale du Planning Familial.

Le monde selon les femmes veut renforcer la participation citoyenne des femmes et le droit essentiel d’avoir des droits.

[1International Lesbian, Gay, bisexual, Trans et Intersex Association est une fédération mondiale rassemblant 1100 organisations de 110 pays

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